mardi 8 décembre 2009

l'odeur du North Yorkshire tea me chatouille les narines...

J'ai finalement écouté les voix de la sagesse. Merci Pauline, Geesy et autres conseilléres particulieres!
J'ai annulé mes cours de demain, je ne garde qu'un cours particulier avec un ado pas chiant. Et je n'irais pas bosser jeudi matin. Ils trouveront quelqu'un d'autre pour me remplacer. Ou non. Peu importe, tant que je peux rester à bouquiner au lit en buvant du thé.
Ce qui est sur, c'est que je ne préviendrai ma boite que jeudi matin, pas avant. De toutes façons, ma chef n'est pas encore remplacé, son assistante est en congé pour depression et la deuxiéme assistante ne bosse pas le mercredi, donc ils ne pourraient pas faire grand chose. Et puis, pour toutes les fois ou ils m'ont confondu avec une esclave, je peux bien me venger un peu, na!
Je pense que deux jours suffiront à me rebooster. Et j'ai vu mon médecin aujourd'hui, on double les doses d'anti-anxiolitique. Je devrais réussir à dormir, et ne plus avoir de crises d'angoisses.
Je ne sais pas si je fais bien de prendre deux jours de congé mais ça ne peut pas me faire de mal. Je perds une bonne centaine d'euros mais peu importe. Je ne sais pas comment j'aurais fait pour me lever demain matin. Depuis deux jours, mon réveil sonne pendant une heure avant de me réveiller.
Donc, mercredi et jeudi, journées coconnage à la maison. Bain, sieste, grasse mat' et films à la con à volonté. Avec la visite de mon amie d'enfance demain apres midi.
Et je verrais si je vais bosser vendredi ou non.

lundi 7 décembre 2009

"y a pas mort d'homme. juste une blessure au coeur."

J'en ai plein le cul des gens. Plein le cul de ma vie.
Je ne sais pas si c'est moi qui m'exprime mal, ou si tout le monde est suceptible et sur les nerfs.
je pencherais plutot pour la premiere solution, of course.
En tout cas, j'en ai assez de m'excuser pour des quiproquos.
La solution? Fermer ma gueule, ça fera des vacances à tout le monde.
Et pour J., j'ai la solution en or: quand t'attends rien des gens, tu peux pas etre déçue.
On s'est "expliqué/engueulé" par facebook interposé vendredi. Ca a au moins le mérite d'avoir crevé l'abscés. Il est venu vers moi aujourd'hui, me dire gentiment que je pouvais lui en parler si ça n'allait pas. Mais non, moi, quand ça ne va pas, je ne peux pas en parler. Ca ne sort pas. Et puis, en parler à qui? A lui qui m'a fuit vendredi?
J'ai eu un déclic hier. J'ai fait une grosse déprime à la fac, qui m'a valu de perdre tous "mes amis". Seul Mitch est resté. Je ne veux pas revivre la meme chose, alors autant se couper des gens directement. On gagne du temps.
Parce qu'apparemment, on n'est interessant que quand on va bien.

vendredi 4 décembre 2009

Ce que vous n'avez pas comprit, les filles, c'est que me soigner n'est pas mon but. Mon but, si on peut appeler ça comme ça, c'est de toucher le fond, de bousiller ma santé au point de ne plus pouvoir sortir de mon lit.
Et alors, peut etre qu'on me foutra la paix et que je pourrais enfin pleurer toute la journée.
En attendant, je prends sur moi, je tiens debout grace à mon job, grace aux stagiaires gentils et aux quelques personnes qui m'aident au boulot.
L'épisode J. est loin d'etre finit ou alors, il l'est déjà et je suis la seule à ne pas l'avoir comprit. On dirait qu'il me fuit, on dirait qu'il me boude. Ca tire la tronche de partout. Il est dans le meme batiment que moi, au meme étage et ne vient meme pas me voir. Il prefere se planquer avec S., une fois de plus.
Alors quoi? Faut envoyer des préavis quand on déprime? Ca se voit sur ma gueule, pourtant. C'est pas compliqué.
N'ayant jamais obtenu de réponse à mon mail, je pense que j'ai comprit le message. Ok, tu t'es bien foutu de moi (et t'as eu raison puisque je suis décidément trop conne.) Alors pour moi, t'es mort.
status facebook: " pense que certains n'ont apparemment pas la meme conception de l'amitié qu'elle. Merci à tous ces "amis" qui la laissent déprimer toute seule alors qu'ils sont dans le meme batiment qu'elle. merci et au revoir."
Et comme d'habitude, il ne fera rien. Voilà qui devrait clore l'affaire.
En attendant, les vannes se sont ouvertes lors d'une éniéme pause cigarette toute seule. Et je ne peux meme pas pleurer à souhait puisque j'ai des stagiaires dans la salle.
Putain, j'suis meme pas peinarde pour chialer. Quelle vie de merde!